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De nombreux débouchés

Un marché en pleine croissance confronté à un manque criant de production

+10 % / an depuis 10 ans :

Si la consommation de produits biologiques était marginale il y a quelques années, la situation a changé. Le marché bio est structurellement en augmentation avec une croissance moyenne de +10 % / an.

Le marché a quasi doublé en 4 ans :

La valeur des ventes des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique est estimée à 3 milliards d’euros pour 2009, soit un quasi doublement par rapport à 2005 (1,6 milliard d’euros) et une augmentation de 400 millions d’euros par rapport à 2008.

Ce marché structurellement en hausse représente aujourd’hui 1,9% du marché alimentaire total.
Selon les premières tendances de 2010, le marché des produits alimentaires biologiques continue de croître en confirmant la tendance de ces dernières années. Ce succès montre clairement que le bio résiste à la crise.

Plus de la moitié des habitants d’Ile de France consomment bio au moins 1 fois par mois :

Le baromètre "consommation et perception des produits biologiques" réalisé par l’Agence Bio en octobre 2009 montre que 55% des franciliens déclarent consommer un ou plusieurs produits bio régulièrement (au moins une fois par mois), soit plus de 6 millions de personnes. L’Ile de France arrive à la première place (moyenne nationale de 46%).

20 % de produits bio en restauration collective :

Suite au Grenelle de l’Environnement, une nouvelle dynamique s’est emparée du marché de la restauration collective. Objectif : atteindre le seuil des 20 % d’ingrédients bio en 2012 ! Dans les faits, les achats des restaurants collectifs ont plus que doublé en 1 an, en passant de 44 millions d’euros en 2008 à 92 millions en 2009.

Des communes de taille importantes ont décidé d’aller encore plus loin : Saint Etienne, par exemple, propose aujourd’hui 50% de bio dans ses cantines et s’est fixé l’objectif d’atteindre 100% de bio d’ici 5 ans.

Des stratégies différentes en fonction des producteurs

En bio, la part de la vente directe est prépondérante avec 1 producteur sur 2 qui vend (totalement ou en partie) sa production aux consommateurs sans intermédiaire sur différents lieux : à la ferme (76%) ; sur les marchés, foires, salons (54%) ; en paniers (21%) etc. Ceci dit, le nombre d‘opérateurs (préparateurs et distributeurs) qui ont une activité certifiée bio et qui participent à des filières plus ou moins longues augmente chaque année. Il y avait 8585 entreprises engagées en 2009.

Malheureusement la production française ne suffit pas. Pour faire face à la demande, la France doit importer massivement : 65% pour les fruits et légumes et 60 % pour les produits d’épicerie sèche.